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Népal

Swayambhunat & Patan

24 mars 2018

24.03.2018, Kathmandu. – Premier réveil au Népal, il fait bon (20/25°c) mais le mélange de poussière et pollution de la ville gêne la visibilité sur les montagnes. P’tit déj à l’hôtel que je quitte rapidement pour rejoindre Andes Hotel, qui était complet la veille, et où je vais passer les deux prochaines nuits. Une fois mon sac posé je pars en balade vers le temple Swayambunath, aka “le temple des singes”. Une bonne demi-heure de marche sans croiser aucun touriste, le vacarme omniprésent des moteurs et klaxons s’atténue au fur et à mesure que je grimpe jusqu’au temple.

Ce temple bouddhiste est perché au sommet d’une colline et surplombe Kathmandu. Des milliers drapeaux de prières tibétains flottent entre les arbres et les stūpas. Sur le dôme les yeux du Bouddha regardent dans les quatre directions. Le lieu est surtout fréquenté par des népalais, mais aussi des chiens, des pigeons… et des singes ! Des dizaines de macaques rhésus se baladent parmi les visiteurs sans faire d’histoires. Seuls les enfants en ont peur, et sans doute à raison !

Je profite du calme de l’endroit – comparé au reste de Kathmandu – jusqu’à la fin de matinée, puis déjeune sur place sur le toit du bien nommé “Cafe De’ Stupa Roof Top”.

Après déjeuner je monte dans un taxi – après négociations d’usage pour éviter de payer deux fois le prix normal – en direction de Patan (Lalitpur) au sud de Kathmandu. Ancienne ville royale, c’est un des plus anciens sites bouddhique du monde. Je me promène dans les ruelles, parmi les nombreux sanctuaires et temples dédiés aux innombrables divinités hindoues, et je termine à Durbar Square, la place principale où se trouve le palais royal. Il ne faut pas hésiter à se perdre au hasard des minuscules ruelles et passages qui débouchent souvent sur de belles cours et temples.

Les népalais croisés jusqu’ici sont tous supers gentils, calmes et souriants. Je suis relativement peu sollicité par les nombreux vendeurs dans les rues et à chaque fois je m’en sors avec un simple sourire. Un peu plus tôt deux enfants m’ont joyeusement invité à rejoindre leur partie de ping-pong, et sur Durbar square j’ai discuté un petit moment avec des jeunes qui voulaient prendre plein de photos avec moi.

De retour à Paknajol je passe à l’agence Portes de l’aventure pour régler ce que je leur dois et vérifier avec eux que j’ai bien tout l’équipement nécessaire pour le trek à venir. Je négocie déjà de rester quelques jours à Pokhara à la fin du trek plutôt que de revenir directement en bus à Kathmandu.